...(Suite et fin du Courriel n°11: Pour revenir à la première
partie, Cliquez ICI)
Ce qui nous attend en 2010
?
À présent, qu’est-ce qui nous attend en 2010 ? Vais-je encore prendre le risque de faire des prédictions
pour 2010 ? Eh bien oui, même si je reconnais que l’exercice est périlleux et risqué. Car, depuis mon retrait de la scène publique, je n’ai cessé de continuer à consulter des documents relatifs à
cette fameuse grippe H1N1. Quels sont les faits qui ont retenu mon attention ? Plusieurs, dont voici un résumé :
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Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, nous a annoncé que la pandémie se poursuivrait jusqu’au moins en 2011 (comme quoi, le ridicule ne tue pas) (référence : http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_grippe_a/20091229.OBS2023/loms_ne_veut_pas_crier_victoire_avant_2011.html )
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L’Ukraine a connu une épidémie de maladies pulmonaires extrêmement mortelles et fulgurantes (décès survenant 24 heures après le début de la maladie), en
novembre 2009. D’après les autopsies effectuées sur les cadavres des victimes, les symptômes étaient différents de ceux de la grippe H1N1 et le virus qui s’attaquait aux poumons était un virus
différent du virus H1N1, mais qui, en se combinant avec lui, devenait extrêmement mortel (référence : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6802 ethttp://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mutation-grippe-a-h1n1-l-65043#pagination_forums ) ;
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Or, ce qui est troublant dans ce dossier de l’Ukraine, c’est que deux mois auparavant (à Varsovie, en Pologne, les 29 et 30 septembre
2009), Interpol avait proposé un exercice à six pays d’Europe Centrale et de l’Est, simulant une attaque bioterroriste contre
l’Ukraine, attaque dont le mode opératoire des terroristes était d’épandre un virus de peste pulmonaire par voie aérienne (voir : http://www.interpol.int/Public/BioTerrorism/tabletop/default.asp ). Deux mois, plus tard, des milliers de témoignages venant de la population ukrainienne rapportaient que des
avions avaient volé à basse altitude pendant la nuit, quelques jours avant l’explosion de l’épidémie mortelle qu’on a qualifiée, tout d’abord, de peste pulmonaire. Un hasard ?
;
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Le professeur
Taubenberger, dont j’ai parlé dans plusieurs de mes conférences, est le chef du
laboratoire de pathologie moléculaire des Forces Armées Américaines. C’est lui qui a prélevé en 2004 sur le cadavre d’une inuit, morte en 1918 de la grippe espagnole, des tissus pulmonaires,
pour ressusciter et recombiner (avec l’aide du laboratoire du CDC (Center for Desease Control)) le virus mortel de cette fameuse grippe pandémique. Ce que j’affirme est tout sauf des ragots
d’Internet : ce travail a fait l’objet de plusieurs publications scientifiques dans Nature(Taubenberger, Jeffrey.
« Characterization of the 1918 influenza virus polymerase genes ». Nature. 437, pp 889-893
(2005)) et dans Science (Tumpey, Terrence.
« Characterization of the reconstructed 1918 Spanish influenza pandemic virus ». Science. 310, pp 77-80
(2005)). On peut déjà trouver suspect que les Forces Armées
et le CDC investissent des moyens importants pour recombiner un virus disparu responsable de la morts de 20 à 60 millions de personnes ;
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Ce même professeur Taubenberger vient de rendre public le résultat des autopsies qu’il a effectuées
sur les premiers morts de la grippe H1N1, dans la région de New-York, entre mai et juillet 2009. Deux questions me sont venues à l’esprit : pourquoi accorde-t-on à ce Monsieur le privilège
d’autopsier les premières victimes de la grippe nouvelle, alors que ce secteur géographique ne correspond ni à sa juridiction, ni à ses fonctions habituelles ? Et pourquoi a-t-il attendu fin
novembre pour rendre publiques ses conclusions concernant des observations faites en mai ? Surtout que ses conclusions montraient que les victimes n’étaient pas mortes de la grippe (tiens,
donc), mais d’une pathologie pulmonaire très similaire à ce dont meurent les Ukrainiens actuellement !!! (Référence : http://ww.examiner.com/x-29228-LA-Health-Technology-Examiner%7Ey2009m12d7-NIH-Bulletin-says-New-York-swine-flu-victim-autopsies-show-lung-damage-similar--to-1918-Spanish-flu ).
L’Ukraine aurait-elle été le terrain de test d’une contamination à plus large échelle, pour plus tard ?
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L’OMS persiste à recommander le Tamiflu comme moyen de lutte
contre la grippe et les états grippaux. En bonne élève, Roselyne Bachelot, a recommandé la prescription systématique de ce poison inutile, dangereux et mortel, chez toute personne souffrant
d’états grippaux ou de grippe ( http://www.formindep.org/IMG/pdf/Grippe_A-H1N1-v_prescription_d-antiviraux-2.pdf ). Quand on sait que le Tamiflu n’a aucune efficacité prouvée (voir les articles
sur mon site consacrés au Tamiflu : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=117&Itemid=155 ),
on peut s’interroger sur la motivation d’une telle mesure. Mais quand on sait, en plus, que le Tamiflu provoque souvent en quelques heures une surinfection et une détresse respiratoire aiguë
entraînant la mort ( http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article56 ), on est en droit de s’interroger sur les intentions criminelles d’une telle mesure (voir aussi
: http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6968 ). Depuis lors, j’ai eu connaissance d’une étude in vitro qui explique que l’antiviral a pour effet de booster
la virulence du H1N1 ( http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6WBK-4XJWD10-8&_user=10&_rdoc=1&_fmt=&_orig=search&_sort=d&_docanchor=&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=a8153dfa12c5aefb7a2d7f3fee12b7e2 ).
Sur base de cela, je suis convaincu que ces soi-disant nouvelles catégories de victimes de la grippe (ceux que le virus ne touche habituellement pas) étaient plutôt des victimes du Tamiflu,
tout simplement. Et c’est comme cela qu’on nous a fait croire que la grippe s’attaquait aux jeunes et aux adultes en bonne santé !
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Des projets de loi sont à l’étude dans plusieurs pays de la planète (dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et d’autres) pour autoriser les
gouvernements à censurer ou interdire les sites Internet
subversifs (voir : http://www.infowars.net/articles/december2009/171209Internet.htm ) ;
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La firme Verichip a annoncé qu’elle avait
gagné la course au brevet, pour mettre sur le marché une micro-puce implantable dans le corps dont la fonction était de détecter la présence de virus H1N1 dans le corps. Cette annonce date du
21 septembre 2009 ( http://www.verichipcorp.com/092109.html ). Depuis lors, cette firme a pris le nom de Positive ID (histoire de faire
oublier sa sinistre réputation de faire de nous du bétail pucé) et se prépare à élargir la gamme de ses services dans le domaine médical ( http://industry.bnet.com/pharma/10005641/positiveid-deal-advances-use-of-microchip-implants-in-florida-health-system/?tag=content;selector-perfector )
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-
Lors du sommet de Copenhague, sur le réchauffement
climatique, une des recommandations qui a été discutée tout au long des réunions était la nécessité de réduire la population de la planète (voir : http://www.larouchepac.com/node/12763 )
-
Le 25 décembre 2009, un passager nigérien, bien connu du FBI et de la CIA, a été embarqué sur le vol 253 reliant Amsterdam à Detroit, en ne passant
pas par les procédures de sécurité habituelles, et sans présenter son passeport au personnel d’embarquement, grâce à l’intervention d’un homme d’origine indienne qui l’accompagnait (voir le
témoignage d’un avocat qui était passager sur le même vol : http://www.mlive.com/news/detroit/index.ssf/2009/12/flight_253_passenger_kurt_hask.html ). Comme par hasard, ce passager VIP tentait de faire sauter l’avion, quelques
heures plus tard (ou faisait semblant de tenter de faire sauter l’avion). Réaction immédiate des gouvernements : mise en place de procédures encore plus intrusives de contrôle des passagers et
des bagages, où maintenant, des scanners nous foutront à poil, pour le grand plaisir des agents (voyeurs) de sécurité des aéroports.
À quoi, pouvons-nous nous attendre dans les mois qui viennent ? Sur base des éléments que j’ai rassemblés ci-dessus, différents scénarios sont
possibles. Il suffit, pour les imaginer, de se mettre à la place de ceux qui ont orchestré cette mise en scène d’une pseudo-pandémie. Si j’étais le cerveau de cette affaire, vu mon échec à
imposer la vaccination à toute la population, je m’y prendrais comme suit :
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Tout d’abord, veiller à ce
qu’aucune fuite ne soit relayée par les médias dominants concernant les
effets secondaires des vaccins. Histoire de rassurer la population non vaccinée dans les pays de l’hémisphère nord, ainsi que dans les pays en voie de développement et dans les pays de
l’hémisphère sud. Ce serait très mauvais pour le commerce que les rumeurs des morts et des handicapés arrivent aux oreilles des populations de ces pays, avant qu’eux-mêmes ne soient vaccinés
;
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Dans le même temps, veiller à accélérer le vote des lois permettant la censure des sites Internet inconvenants. En attendant, les bonnes vieilles méthodes d’intimidation et de menaces de mort peuvent toujours être appliquées (elles ont été utilisées par la
DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) en France contre deux sites Internet : www.artemisia-college.org etwww.spreadthetruth.fr, qui tous les deux
diffusaient des informations essentielles contre la campagne de vaccination H1N1) ;
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Continuer à communiquer
régulièrement sur les dangers et les morts de la grippe H1N1, histoire
d’entretenir la peur de la grippe (qui pourrait devenir aussi virulente et mortelle que la grippe espagnole - remarquez que l’argument a déjà été utilisé en 1976, lors de la première alerte à
la grippe porcine et en 2004, lors de l’alerte à la grippe aviaire). Continuer à mentionner les morts attribuables à la grippe H1N1, histoire de maintenir dans l’esprit du public que la grippe
est une maladie mortelle (faisant, par là-même, oublier que beaucoup de maladies sont beaucoup plus mortelles que la grippe, même en Occident) ;
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Continuer à parler d’une
troisième vague pandémique, d’une quatrième vague, d’une cinquième vague, d’un pic
pandémique, enfin, tout le vocabulaire nécessaire pour justifier des actions préventives et des communiqués médiatiques ;
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Recommander l’utilisation du
Tamiflu, pour augmenter les chances de faire mourir les gens atteints de symptômes
grippaux ordinaires. Bon pour les statistiques, ça, et bon pour les ventes de vaccins, aussi ! Si je me réfère à l’expérience du Canada, 400 morts attribués à la grippe H1N1 ont convaincu 15
millions de Canadiens à se faire vacciner. Ça fait 37.500 vaccinés pour chaque mort ! On comprend mieux pourquoi chaque mort était chouchouté comme il l’a été par les médias
;
-
Ensuite, provoquer
artificiellement des foyers de grippe, mais cette fois, beaucoup plus
virulents, en s’inspirant de l’expérience Ukrainienne. Provoquer quelques foyers épidémiques avec la nouvelle souche virale, balancée par les airs ou dans les eaux, auraient un effet de panique
du meilleur goût. Suggestion : profiter de grands rassemblements internationaux pour mener les attaques biologiques et bactériologiques : première cible : les Jeux Olympiques d’hiver, à Vancouver (Canada), en février
2010. Deuxième cible : la coupe du Monde de Football, en Afrique du Sud, en juin - juillet 2010. Et peut-être d’autres cibles à déterminer si besoin. Ça devrait motiver les plus récalcitrants à se faire
vacciner ;
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Une fois la vraie pandémie installée, convaincre l’ensemble de la population de la nécessité de disposer
d’une puce de détection du virus H1N1, pour éviter que sa propagation ne s’opère d’un pays à l’autre. Ainsi, ceux qui voudront quitter un pays seront
obligés de porter cette puce fabriquée par Positive ID (anciennement Verichip), afin que les douaniers puissent vérifier s’ils sont porteurs ou non du virus mortel. Pour faire d’une pierre deux
coups, et pour accélérer les procédures de sécurité dans les aéroports, on proposera aux mêmes personnes de faire enregistrer dans la même puce implantée les éléments de leur identité et de
leur casier judiciaire. N’oublions quand même pas que de dangereux terroristes peuvent faire sauter à tout moment l’avion que nous prendrions (sauf qu’eux, même quand ils sont répertoriés par
la CIA, passe à côté des contrôles de sécurité qu’on nous impose et qui nous font chier !) ;
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La présence de cette puce permettra aux autorités de faire un suivi absolu du programme de vaccination de chaque individu (la
fameuse traçabilité vaccinale à laquelle Roselyne Bachelot tenait tellement). Autrement dit, pour circuler, il sera bientôt nécessaire d’être
absolument en ordre de vaccination. Comme les sites Internet dénonçant les dangers et l’inutilité des vaccins ne seront plus là pour avertir les gens, il sera de plus en plus facile de
convaincre la population de se faire vacciner contre toutes sortes de maladies, sous prétexte que le coût d’un vaccin est moindre que le coût du traitement d’un cancer (j’ai déjà entendu le
docteur Poirier avancer cet argument pour justifier le prix du vaccin contre la papillomavirus). On pourrait imaginer un deal avec les assurés : soit ils participent à un programme vaccinal de
manière coopérative, et ils peuvent continuer à bénéficier de la sécurité sociale ; soit ils refusent la vaccination, et dans ce cas, ils ne sont plus couverts pour leurs frais de soins de
santé en cas de maladie (c’est ce qu’on impose déjà en France aux cancéreux qui refusent la chimiothérapie : OK, pas de chimio, mais alors, plus de couverture des frais de soins de santé)
;
-
Et enfin, grâce à ce programme où progressivement, la vaccination aura été généralisée, la fertilité de la population aura chuté drastiquement jusqu’à devenir majoritairement stérile. Ce qui résoudra le problème de la surpopulation mondiale, en une génération,
sans devoir recourir à un génocide (stratégie un peu trop voyante et un peu trop choquante). C’est pour cela qu’il est absolument impératif de maintenir le squalène comme adjuvant dans les
vaccins, car sa présence interfère fortement avec la fabrication de nos hormones sexuelles, les stéroïdes.
Voilà le programme que je mettrais en place, si j’étais le cerveau de cette
affaire. Alors, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je n’ai pas dit
que c’était ça qui allait se passer. Mais j’affirme que c’est un scénario possible, qui pourrait découler logiquement des faits cités ci-dessus. En tout cas, je serai particulièrement attentif à
ce qui se passera à Vancouver dans quelques semaines. Car je m’interroge fortement sur les raisons qui ont poussé Stephen Harper (premier ministre canadien) à proroger les sessions de travail du
parlement du 25 janvier à début mars (après les jeux olympiques). Aucun observateur, aucun juriste n’a compris l’intention qui se cache derrière cette mesure qui ne se justifie nullement. Ce
n’est pas parce que les jeux olympiques se déroulent dans un pays que le parlement doit s’arrêter de se réunir et de travailler ! À moins qu’une attaque bioterroriste en plein déroulement des
jeux n’oblige un comité restreint de prendre des mesures et de déclarer un état d’urgence sanitaire, sans débat démocratique, puisque le parlement serait absent ! Je ne dis pas que telle est
l’intention du Premier Ministre. Mais avec le temps et l’expérience, depuis que j’observe tous ces jeux de pouvoir, c’est le genre de plan tordu que je suis capable de concevoir chez les
dirigeants de ce monde.
Ce que nous devons faire en 2010 ?
Que le scénario catastrophique et diabolique que je décris ci-dessus se réalise
ou non n’a, pour moi, aucune importance.
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Ce qui est important de retenir, c’est que tout indique, à travers les annonces des responsables de santé publique, qu’ils vont continuer
à essayer de nous faire croire que nous sommes confrontés à une
pandémie, là où le simple bon sens nous prouve qu’il n’y a jamais eu de pandémie
(12.000 morts en huit mois, alors que la grippe saisonnière qui n’a jamais déclenché le moindre programme d’urgence en fait 250.000 à 500.000 chaque année). À ce propos, vous souvenez-vous que
j’avais prédit 13.000 morts pour le 31 décembre 2009, dans mon courriel n° 6 daté 13 octobre 2009 ( http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=105:courriel-6&catid=65:grippe-a-h1n1&Itemid=98 )
? Une fois de plus, j’avais visé juste !
-
Ce qui est important aussi de retenir, c’est que la probabilité de nous voir imposer de plus en plus de vaccins est loin d’être nulle.
-
Ce qui est important de retenir, enfin, c’est que derrière les faux attentats du 11 septembre, derrière les fausses origines du réchauffement
climatique, derrière la menace de la fausse pandémie, la même logique sécuritaire est à l’oeuvre : celle de restreindre de plus en plus
nos libertés de choix, d’opinion, de déplacement, d’information,
d’expression, de réunion, etc. Et la probabilité de nous retrouver tous pucés dans quelques années est un des scénarios les plus plausibles, quand on voit la convergence de toute une série
d’innovations technologiques se réaliser. Je rappelle que presque toutes nos cartes d’identification se dotent à présent d’une puce RFID : carte d’identité, permis de conduire, carte
d’assurance maladie, carte bancaire, carte de crédit, etc. De là à transférer les informations de ces différentes puces dans un seule puce implantée dans le corps, il n’y a qu’un pas que nos
dirigeants sont prêts à franchir.
Si nous ne
voulons pas d’un monde pareil, il ne nous reste que quelques mois pour transformer ce formidable éveil des consciences provoqué par les événements de 2009 pour mettre en place des actions
concrètes. Si nous voulons contrecarrer définitivement les velléités totalitaires de l’élite mondiale, nous devons axer nos priorités sur les actions suivantes
:
-
continuer de
nous informer personnellement et apprendre à décrypter les informations que les médias nous donnent, pour comprendre les scénarios qui se mettent en place à notre insu
;
-
aller
chercher des sources alternatives d’informations, pour mieux comprendre la logique qui se cache derrière les événements apparents ;
-
constituer
des alliances citoyennes dans chaque ville, pour coordonner des actions d’information et de formation, mais aussi pour interpeller les responsables politiques, pour lancer des actions
juridiques et pour organiser des manifestations et des actions de désobéissance civile non-violente ;
-
faire
pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour que les corruptions et les conflits d’intérêt soient dénoncés et condamnés ;
-
faire
pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour exiger que notre pays sorte définitivement de toutes les instances internationales qui lui ont volé sa souveraineté (à
commencer par l’OMS, par la Communauté Européenne ou l’ALENA et par l’OTAN) ;
-
devenir,
chacun et chacune, des diffuseurs d’information dans notre entourage immédiat (collègues de travail, familles, voisins, amis). Car si nous ne réunissons pas une masse critique de gens bien
informés, la prochaine offensive de soi-disant grippe ou de soi-disant peste pulmonaire nous mettra en position minoritaire dans un troupeau apeuré, face aux actions gouvernementales et aux
manoeuvres de l’OMS.
En fait, pour notre liberté individuelle (motivation égoïste), nous ne pouvons plus faire l’économie d’aider les autres à ouvrir les yeux (motivation
altruiste). Autrement dit, nous ne pourrons pas nous sauver
seuls. Et c’est là, la dernière bonne nouvelle de ce qu’ont déclenché les
événements de l’année 2009 : pour reconquérir nos libertés et nos souverainetés individuelles, nous sommes obligés de reconstruire le tissu social et les réseaux de solidarité qui ont été
savamment détricotés ces cinquante dernières années. Sans ces alliances à reconstruire entre nous, entre voisins, entre collègues, nous sommes condamnés à vivre dans la peur et dans
l’impuissance.
N’oublions jamais que la devise des dictateurs de l’Empire Romain était : divide et impera, divise pour
régner. C’est parce que nous sommes trop
divisés qu’il est possible, aujourd’hui, à un dirigeant de diriger, à un garde
de sécurité d’imposer des mesures idiotes auxquelles nous nous soumettons tous, à l’ordre des médecins de menacer ses membres d’exclusion, etc. Quand nous serons dix mille à dire non à une mesure
d’interdiction, que pourrait faire le maire de notre ville ? Nous mettre tous en prison ? Les prisons sont déjà tellement pleines !
N’oublions pas non plus ce que disait Benjamin Franklin (1706 – 1790), cet
écrivain, physicien et diplomate, qui fut le co-rédacteur et un des signataires de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique en 1776 : « Ceux qui voudraient renoncer à la liberté essentielle, pour acheter un peu de
sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité. » Je pense qu’aucune phrase ne décrit
mieux le choix devant lequel nous nous trouvons actuellement. Car, nous avons encore le choix, même si la dictature est déjà à l’oeuvre dans notre Monde. Il nous reste peu de temps pour agir,
mais il nous en reste. Nous avons le choix de délaisser définitivement l’illusion de sécurité qui nous est offerte par nos gouvernements fantoches et de reconquérir notre liberté essentielle. Ou
de nous laisser entraîner par ce mouvement qui semble inéluctable, pour entrer dans « le Meilleur des Mondes » (livre
écrit par Aldous Huxley en 1923 et qui est d’une extraordinaire actualité ! Je l’ai relu juste avant Noël. Quel choc !).
N’oublions pas non plus cette fameuse affirmation du philosophe allemand, Georg Hegel (1770 – 1831), le père de la pensée dialectique : « Lorsque l’esclave meurt, le maître disparaît
». Autrement dit, les maîtres du Monde ne peuvent exister et se maintenir que si
nous leur donnons le pouvoir d’avoir le pouvoir sur nous. À cet égard, je vous invite tous à méditer sur la puissance extraordinaire d’un simple refus, d’un simple non. Roselyne Bachelot (France)
ou Alain Poirier (Québec) se sont vus bien démunis lorsque leurs centres de vaccination étaient désespérément vides. Et si les citoyens avaient gardé leurs téléviseurs éteints, s’ils n’avaient
plus écouté les médias qui profitaient du moindre décès pour alimenter leur peur de la mort, s’ils avaient été mieux informés et formés, les centres de vaccination seraient restés définitivement
vides.
C’est la raison pour laquelle je vais reprendre mon bâton de pèlerin, une
nouvelle fois, dès le début du mois de mars, en Europe
comme au Québec, pour éduquer, informer, former tous ceux qui le souhaitent, mais
aussi, pour aider à la constitution des comités citoyens qui le souhaitent. Je suis convaincu que cette action est absolument indispensable, car plus les individus seront informés et conscients,
moins ils tomberont dans les pièges de la désinformation et de la manipulation. Et plus nous aurons des chances de vider le pouvoir de sa substance.
Je formule le voeu que vous serez nombreux à répondre à mon invitation.
Et que 2010 sera l’année de la reprise en main de notre propre souveraineté, de notre liberté et de notre vie.
Plus que jamais, il nous faudra rester debout,
conscients et éveillés. Mais ensemble !!!
Cordialement et fraternellement

Jean-Jacques Crèvecoeur
Montréal (Québec – Canada)
Courriel : info@jean-jacques-crevecoeur.com
Site Internet : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/
...Fin du courriel n°11
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