Partager l'article ! LE DEPISTAGE SYSTEMATIQUE DU CANCER DE LA PROSTATE N'EST PAS RECOMMANDE. DES MEDECINS PARLENT / L'explication par Dominique Dupagne (www.formindep.org ...
RECOMMANDE A TOUS LES POLYNESIENS ET TOUT PARTICULIEREMENT AUX PROFESSIONNELS DE LA SANTE.
Mercredi 17 Novembre 2010
La Santé Sans Se Ruiner
Prélude:
Ayé le nouvel Hôpital de Tahiti est là.... Yahhoooo. ???
Ne vous y trompez pas, ce n'est pas moi qui crie ainsi "Yahhoooo" mais plutôt l'industrie Pharmaceutique et toute sa flotte d'ACTIONNAIRES.
Car n'oublions pas, pour eux, prioritairement (?):
Plus il y a de MALADES, Plus il y a de PROFITS, Plus il y a d'ARGENT.
Je ne vous apprend rien étant donné que vous avez également été témoin, entre autres, de la grande arnaque de la dite "Grande Pandémie de Grippe A" qui a ouvert les yeux de bons nombres d'entre nous sur la motivation première de l'industrie pharmaceutique.
Bref, vous savez quoi, maintenant que l'Hôpital de Tahiti est ouvert, mon petit doigt me dit que la CPS va encore augmenter. Pourquoi ? Car le nombre de Polynésiens malades va augmenter. Et ceci, non pas seulement parce que les Polynésiens seront plus malade mais tout simplement parce qu'ils seront beaucoup plus DIAGNOSTIQUé POSITIF pour certaines maladies et ainsi Considéré comme MALADE.
D'ailleurs, à ce propos, n'avez vous pas remarqué le nombre de DIAGNOSTIQUE SANTE dite Gratuite qui fleurissent à droite à gauche depuis quelques temps ?
Je prends un exemple: LE DIAGNOSTIQUE DU DIABETE.
Question: Comment augmenter le nombre de cas de DIAGNOSTIQUE POSITIF du DIABETE et donc avoir un grand nombre de Polynésiens qui devront être Traité par l'industrie pharmaceutique pour le plus grand bonheur des Actionnaires ... ?
Réponse: Il suffit tout simplement de changer les critères du DIAGNOSTIQUE. Et justement, pour le cas du diabète, la valeur indiquant la Positivité du diagnostiqué a été abaissé. Par ce simple changement de valeur, cela a MULTIPLIE PAR DEUX le nombre de NOUVEAUX Patients à traiter contre le Diabète ... ( Le JACKPOT ) ... alors que ces même Patients auraient été Diagnostiqué NEGATIF il y a quelques années.
Philippe Even, pneumologue à la retraite parle justement de ce fait entre deux mots dans la Vidéo ci-dessous (vers 4:30). Vous en saurez également plus sur toutes ces maladies DIAGNOSTIQUé qui n'existent PAS:
Bref, si voulez en savoir plus sur les coulisses non dites du milieu Hospitalier ? Je vous propose aussi de lire, entre autres, l'article suivant:
Mercredi 17 Novembre 2010
La Santé Sans Se Ruiner
Iaorana tout le monde,
Aujourd'hui, je suis heureux de vous présenter Dominique Dupagne, un médecin qui ose s'affirmer plutôt que se taire face aux excès du milieu médical.
Et Il n'est pas le seul à s'affirmer, ce qui est plutôt rassurant.
D'ailleurs, se sont plus de 80 médecins qui ont signé le manifeste contre le dépistage systématique du cancer de la Prostate.
En d'autres termes, après avoir écouté leurs raisons, on comprend facilement que:
LE DEPISTAGE DU CANCER DE LA PROSTATE N'EST PAS RECOMMANDE
Et ce n'est pas tout. Vous devrez mieux mesurer l'importance du dépistage du cancer des Poumons ou encore du cancer du Pancréas... ainsi que le célèbre cancer du Sein qui mériterait à lui seul un article entier tellement il y a à dire à ce propos.
Si vous désirez en savoir plus, surtout si vous êtes un professionnel de la Santé, je vous propose de visiter les 2 sites suivants très riches en informations alternatives médicales:
www.formindep.org (Cliquez ICI)
Pour une formation et une information médicales indépendantes
au service des seuls professionnels de santé et des patients
www.atoute.org (Cliquez ICI)
Forums d'échange médicaux - Ethique de l'information médicale - Enseignement et déontologie médicale
La vidéo suivante devrait également vous éclairer pour mieux choisir:
Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé
Explication de Dominique Dupagne
(Si besoin: Ci dessous, Voir extrait écrit par Mata de cette vidéo à la fin de la partie BONUS)
A présent, à vous de faire le bon choix, à voir si cela vous parle ou pas.
Mais quoiqu'il en soit pour vous, j'espère que vous pourrez passer le message à vos proches, surtout ceux qui ont la cinquantaine et plus. Je suis persuadé que cela les aidera à faire le bon choix pour leur santé.
Bonnes découvertes à tous,
Mata
=:)
BONUS
(1)
Pour connaître davantage Dominique Dupagne et le Formindep
Vidéo de l'audition de Dominique Dupagne lors de l'enquête Nationale sur la gestion de la "dite" Pandémie de Grippe A
(Très intéressant pour le dossier Grippe A)
La grippe, les médecins généralistes et le Sénat
(2)
Ci dessous, Extrait écrit par Mata des 6 premières minutes de la vidéo
"Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé"
Explication de Dominique Dupagne.
Bonjour je m'appelle Dominique Dupagne, et je fais partie des quatre-vingt médecins qui ont signé le manifeste contre le dépistage systématique du dépistage de la prostate.
C'est quelque chose qui surprend le publique généralement mais je vais tenté de vous expliquer dans cette vidéo pourquoi c'est une mauvaise idée de recommandé aux hommes de plus de cinquante ans de pratiquer au dépistage du cancer de la prostate.
D'abord il faut savoir de quoi on parle. On parle de cellule cancéreuse, on parle de cancer. Dans l'esprit du publique un cancer et des cellules cancéreuses c'est la même chose. Et bien non ce n'est pas la même chose. Des cellules cancéreuses, nous on faisant toute la journée, des centaines. Et heureusement, notre système immunitaire les détruit. Dans certains cas, ces cellules peuvent même s'amasser entre elles et former de petits modules, qui eux aussi dans de nombreux cas vont disparaître d'eux même. Et enfin, dans des situations encore plus rare, ces cellules vont échapper à tout contrôle, vont se développer, fabriquer une tumeur, envahir l'organisme et provoquer le décés du patient.
Dans le cas de la prostate, il y a une confusion fréquente entre cellules cancéreuse et cancer. Les cellules cancéreuse dans la prostate chez l'homme c'est d'une très grande banalité. La moitié des hommes de plus de soixante ans ont des cellules cancéreuses dans leur prostate. Presque tous les hommes de plus de quatre-vingt-dix ans ont des cellules cancéreuse dans la prostate. Et pourtant. Le cancer de la prostate ne représente que 3% des causes de décès chez l'homme. Donc, la majorité de ces cellules vont disparaître d'elles même ou parfois resté enfermé dans la prostate et ne jamais en sortir du ??? du patient. Donc chercher des cellules cancéreuses alors que l'on sait qu'elles sont si fréquentes, c'est s'exposer dans de nombreux cas à dépister une maladie qui n'en n'est pas une. A savoir une maladie qui est simplement un dépôt de cellules qui ne donnera jamais de problèmes et qui n'est donc pas une maladie mais une situation quasiment banale et normale.
Il faut bien comprendre cela pour bien comprendre la problématique des dépistages. Lorsque nous faisons des dépistages, nous savons que nous sommes exposé à un risque.
Dans le dépistage du cancer de l'Utérus, qui est un des dépistage les plus utile qui existe, nous savons que pour sauver les quelques femmes qui allaient faire un cancer de l'utérus, du col de l'utérus, nous allons en inquiéter des centaines, à qui nous allons trouver des anomalies, à qui on va enlever un petit morceau du col de l'utérus parce qu'on aura trouver des cellules cancéreuses dessus alors qu'en fait ces femmes n'aurait jamais fait de cancer.
Et nous savons aussi que ces gestes que nous faisons, ces inquiétudes que nous suscitons sont largement compensé par ces centaines de femmes qui sont sauvé du cancer de l'utérus. Et par ailleurs, depuis que nous pratiquons ce dépistage, la mortalité par ce cancer à diminuer de façon considérable.
Pour le cancer de la prostate, la situation est différente, le traitement n'est pas anodin par différente technique chirurgicale dont certaine sont moins traumatisante que d'autres mais dans l'ensemble il y a un risque très important d'impuissance et un risque non négligeable d'incontinence. Ces deux événement, chez un homme de plus de soixante ans ne sont pas anodins. La révélation d'un cancer par ailleurs est quelque chose de grave pour certains. Savoir que l'on a un cancer est quelque chose qui peut altérer la vie profondément. Donc nous avons vite fait, lorsque nous faisons un dépistage, en terme de cancer de la prostate d'avoir un effet latéral, un effet délétère plus grave que celui que nous pouvons espérer chez ceux que nous protégeons de la dissémination d'un cancer. Et d'ailleurs, pour ces cancers agressif, nous savons que malheureusement, nombreux d'entre eux libère des métastases dès le début de leur développement et que finalement le traitement de la prostate ne va protéger du décès.
Nous savons donc que la moitié des hommes de soixante ans ont des cellules cancéreuse dans leur prostate. D'ailleurs, la quasi totalité des hommes de plus de quatre-vingt-dix ans en n'ont aussi. il y a une chose auquel tout le monde est d'accord, y compris les urologues, c'est qu'après soixante-quinze-ans, il n'y a vraiment aucune raison de chercher ce cancer car son évolutions est très lente et que là on a vraiment toute les chances d'altérer profondément la vie des gens sans sauver personne, bien au contraire.
La problématique actuelle se pose pour les hommes qui ont entre 50 et 75 ans et qui sont l'objet de recommandations de dépistages par les urologues Français. Pour autant, cette recommandation n'est pas consensuelle. La haute autorité de santé, qui a réuni un collège d'experts sur le sujet dont fesait partie les urologues a conclu qu'il n'existait pas actuellement de preuves pour penser qu'un dépistage du cancer de la prostate pourrait sauver des gens. De même, l'Organisation Mondiale de la Santé ne recommande pas le dépistage du cancer de la prostate.
La question fondamentale est:
"Est ce que par ce dépistage, on augmente sa chance de vivre plus longtemps et en meilleur santé que si on ne pratique pas ce dépistage."
Pour cela, nous avons pratiquer, enfin les canadiens plutôt, ont pratiqué une étude de suivit scientifique comme ont fait dans ces cas là. Ils ont pris 46000 hommes, les ont tiré au sort. La moitié à reçu une incitation à pratiquer le dépistage par PSA et touché rectale et l'autre moitié tiré au sort n'a reçu aucune incitation. Ces hommes ont été suivit pendant 11 ans et on a mesuré la mortalité par cancer de la prostate dans les 2 groupes. Malheureusement et sans doute de façon imprévu pour les auteurs de cette étude, il y a eu plus de morts par cancer de la prostate qui a été incité au dépistage que dans le groupe qui n'y a pas été incité.
Que-'est ce que cela veut dire. Ca veut dire que dans le cas précis du cancer de la prostate, les effets latéraux du dépistage semblent l'emporter sur les effets positifs qui sont eux mêmes minimes.
Autres éléments important:
"Que ce passe t'il lorsque l'on opère, non plus dépisté cette fois ci mais opère, quelqu'un chez qui l'on a trouvé un cancer de la prostate ?"
"Est ce que on guérit la majorité des gens que l'on opère alors que ceux que l'on opère pas meurent systématiquement ?"
Une autre étude très importante a été faites qui montre qu'après 8 ans de suivit la mortalité totale, toutes causes confondues est quasiment identique chez les hommes opérés que chez les hommes non opéré.
Ces courbes montrent l'évolution de la mortalité chez les hommes qui ont été opéré, c'est la courbe Noir et chez les hommes qui n'ont pas été opéré, c'est la courbe grise. Donc vous avez le nombre d'années suivit sur 8 ans (x) et le pourcentage de personnes qui sont décédé (y).
.... la suite dans la vidéo ou sur www.formindep.org ou www.atoute.org...
Bonnes découvertes.
Mata
=:)